À propos

Bonjour, je m’appelle Alexandre Faure.

A propos Alexandre Faure
Alexandre Faure

Je suis consultant spécialisé en relation client et j’aide des entreprises qui souhaitent travailler pour ou avec des personnes âgées à convertir plus de visiteurs en clients.

Concrètement, je travaille avec mes clients sur leurs stratégies de contenu. Je les aide à créer les meilleurs contenus, diffusés sur les canaux les plus pertinents afin de mettre leurs produits et services extraordinaires entre les mains d’un public qui a envie de les acheter.

Je suis devenu consultant indépendant il y a deux ans, par un concours de circonstances.

J’ai travaillé pendant 15 ans pour le groupe Audiens où j’ai occupé diverses fonctions en gestion de la relation client. J’ai monté le premier service client de l’entreprise en 2003 et j’en ai été le responsable pendant 7 ans. J’ai également dirigé plusieurs projet d’organisation du travail avant de devenir responsable qualité en charge du suivi des certifications.

Je suis parti parce que je n’étais plus aligné avec la stratégie de la boite et j’avais le sentiment de me gâcher. J’étais correctement payé, les horaires étaient cool mais j’étais malheureux car ma vie manquait de challenge.

A cette époque, mon exutoire c’était la musique Metal. J’écrivais des chroniques de CD, des interviews et des live report pour deux sites spécialisés (Thrashocore et Metal Impact) et je passais tout mon temps libre (et même une partie de mon temps de travail) à me documenter sur le sujet. Les sites sur lesquels j’écrivais avaient une solide réputation mais j’étais convaincu qu’en bossant un peu mieux leur présence sur le web et leur relation client, ils auraient pu ratisser beaucoup plus large et se monétiser (idée business : monter un site musical de niche et le monétiser).

Je me suis un peu usé sur le sujet et, n’étant pas aux commandes, je n’avais pas de levier pour convaincre les propriétaires des sites de faire bouger les lignes (c’est un milieu très « militant » et plutôt en mode « on va surtout pas demander de l’argent aux lecteurs »).

Petit à petit, mon intérêt pour les sites web de Metal s’est émoussé, tout comme mon intérêt pour la relation client chez Audiens, et pour les mêmes raisons : je trouvais le fonds intéressant mais je ne comprenais pas la stratégie et je n’avais pas les moyens de l’infléchir.

Ce sont ces prémices qui m’ont donné l’influx initial pour entreprendre. Et j’ai choisi la Silver Economie pour la même raison que la plupart des entrepreneurs qui évoluent dans cet écosystème :

Les dernières années de mes grands parents ont été plutôt éprouvantes (pour eux et pour leurs proches) et j’aimerais aider les autres seniors à mieux vieillir !

Créateur de contenus depuis des années, j’ai plongé dans la création de Sweet Home avec d’autant plus de passion que j’ai eu des lecteurs dès le premier jour…. et des feedback utilisateur assez rapidement.

Mon premier client

En créant le blog, je n’avais ni business model, ni feuille de route, je savais dans quoi j’étais bon mais je ne voyais pas comment le mettre en application pour développer un business.

Je voulais surtout trouver le moyen d’avoir le plus d’impact possible et je détestais qu’on me demande « c’est quoi ton business model ». Je savais que Pôle Emploi allait me payer pendant un moment et je ne me faisais pas de souci pour l’avenir.

En outre, je doutais de la valeur marchande de mes contenus.

C’est Stéphane Moriaud, un entrepreneurs que j’ai interviewé pour Sweet Home, qui m’a donné l’influx initial. Il voulait améliorer la qualité de son blog pour le rendre plus pertinent. Je lui ai proposé d’écrire ses articles, il a dit ok et j’ai écrit plusieurs articles pour le blog de Prédical, son entreprise. Ces articles ont amélioré le positionnement SEO du site de Prédical et attirent régulièrement de nouveaux leads.

Aujourd’hui je ne travaille plus pour Stéphane mais nous sommes en contact régulièrement et nous savons tous les deux que nous retravaillerons un jour ensemble.

Je ne cherche pas uniquement à aider ponctuellement des entrepreneurs de la Silver économie, je cherche à développer avec mes clients une relation mutuellement profitable et durable. C’est dans ces partenariats que j’ai le plus d’impact.

Sweet Home, le média qui décrypte la Silver économie 

Sweet Home est un média qui aide les acteurs du changement à passer à l’action dans la Silver économie.

  • Vous avez un projet et vous cherchez l’inspiration, une confirmation de votre intuition ?
  • Vous êtes entrepreneur et vous voulez trouver plus de clients ?
  • Vous êtes aidants et vous cherchez des réponses ?

Sweet Home, c’est le média qu’il vous faut car c’est pour répondre à ces questions qu’il existe.


Pourquoi Sweet Home

J’ai créé Sweet Home pour apporter une réponse pragmatique aux questions soulevées par l’augmentation de l’espérance de vie de l’humanité.

Depuis 150 ans environ, les conditions de vie des terriens se sont beaucoup améliorées.

Cela signifie que notre espérance de vie est plus élevée qu’avant. La raison principale de ce progrès tient à l’amélioration des conditions sanitaires et sociales, au progrès économique, à la diversification de notre régime alimentaire et aux progrès de la médecine.

Le vieillissement de la population, c’est cool !

La conséquence de ce progrès, c’est que les terriens vivent plus longtemps et ce principalement pour deux raisons :

  • Les causes de mortalité prématurées sont mieux maîtrisées,
  • Les maladies mortelles sont chronicisées (au prix d’un traitement à vie, la personne atteinte vit avec sa maladie au lieu d’être foudroyée dans les 3 mois).

Le vieillissement de la population est la conséquence indirecte de ce progrès.

Avant, le taux de natalité par foyer était élevé parce que l’espérance de vie à la naissance était bien plus faible. Les femmes avaient souvent jusqu’à dix enfants, mais seulement deux ou trois atteignaient l’âge de 14 ans (passé ce cap, leur espérance de vie était bien plus élevée).

A présent que le taux de mortalité infantile est très bas, il n’est plus aussi nécessaire de faire autant de bébés. Moins de jeunes d’un côté, des gens de plus en plus vieux de l’autre : le vieillissement de la population est une conséquence arithmétique du progrès qui a permis de faire chuter la mortalité.

Est-ce bien, est-ce mal ? Peu importe. Le fait est.

Les problèmes avec le vieillissement de la population

Le vieillissement de la population n’est pas un problème. Il est pourtant souvent présenté comme un problème dans les médias (peut être parce que les médias préfèrent parler des problèmes que des solutions).

Mais même s’il n’est pas un problème, le vieillissement suscite des questions car la société dans laquelle nous vivons n’a pas été conçue selon les principes qui sont en train de s’imposer à nous : moins de naissances, des gens qui vivent plus longtemps.

C’est pourquoi le sujet de l’adaptation de la société au vieillissement m’interpelle.

  • Comment faire pour adapter la société au vieillissement ?
  • Que faut-il changer ?
  • Que faut-il inventer ?
  • Comment contribuer à ce que tout le monde ait sa place dans une société où l’on vit beaucoup plus vieux ?
  • Comment oublier les règles antérieures qui ne seront bientôt plus adaptées à la situation ?

L’adaptation de la société au vieillissement est un changements de paradigme : il faut redéfinir beaucoup de choses et oublier les fondements de la société actuelle, ce qui est toujours compliqué. Mais pas impossible !

Elles nécessitent des mutations à tous les niveaux.

Elles concernent les acteurs économiques, l’Etat, les collectivités territoriales, le monde de la santé, mais aussi l’éducation, les transports, la culture, etc.

Bref, à mon avis, l’adaptation de la société au vieillissement, consiste VRAIMENT à adapter toute la société au vieillissement !

C’est la conviction que je porte, celle que je vous transmets avec Sweet Home.

Comment je veux agir ?

Je suis intimement persuadé que la réponse aux problèmes posés par le vieillissement viendra de la société dans son ensemble. Problème sociétal, il peut être résolu par tous les acteurs de la société, travaillant de concert. L’Etat, le monde associatif, les citoyens et les entreprises.

Avec Sweet Home, je veux aider les acteurs du changement à faire bouger les lignes.

  • Je le fais en créant des contenus que je partage sur le blog, sur ma newsletter, La Lettre de la Silver Economie et sur les médias où je suis invité.
  • Je le fais en organisant et en animant des conférences.
  • Je le fais en travaillant comme consultant et copywriter pour des entreprises de la Silver économie que j’aide à transformer plus de visiteurs en clients.
  • Je le fais enfin en créant des formations en ligne pour vous, les acteurs du changement.

Pour qui ?

Sweet Home est un média pour tous et les contenus publiés ne seront jamais monétisés. C’est ma philosophie. Je suis convaincu que c’est le meilleur moyen de garder mon indépendance et mon intégrité.

A côté de ces contenus gratuits, je mets mon expertise au service des entrepreneurs. J’aide les entreprises de la Silver Economie à améliorer leur taux de conversion, c’est à dire transformer plus de vos visiteurs en clients.

Quels que soient vos canaux d’acquisition, nous pouvons optimiser les funnels de conversion pour amener plus de curieux à devenir des clients.

La Silver Economie est un marché un peu spécial. Ce n’est pas impossible de percer en BtoC, mais il faut employer des stratégies spécifiques pour contourner les écueils du marché. Ce sont ces écueils que je peux vous aider à éviter, afin d’attaquer des marchés auxquels vos concurrents n’ont probablement pas pensé.

Vous êtes entrepreneur dans la Silver Economie et vous souhaitez avoir plus de clients ?

Je vous propose de participer au webinaire Bien démarrer dans la Silver économie que j’animerai, en partenariat avec le salon SME, le 7 novembre prochain.

Sweet Home et la Silver économie

J’emploie Silver économie pour parler de ces changements sociétaux et pas seulement économiques car c’est une terme utilisé et reconnu.

Le mot a ses défauts, je vous le concède. Il peut renvoyer à une vision très business de l’adaptation de la société au vieillissement. C’est vrai.

Mais ceci n’est qu’une question de vocabulaire. Un mot qui en vaut un autre et qui a le mérite de faire consensus auprès des acteurs de l’écosystème.

Ce qui définit la Silver économie, ce sont les chiffres que l’on met derrière l’expression.

Je vous invite à les découvrir dans mon livre blanc : 13 chiffres pour comprendre la Silver économie.

Pourquoi le blog s’appelle Sweet Home ?

J’ai choisi le nom de Sweet Home en pensant à l’expression « Home Sweet Home ».

J’aime imaginer la maison qu’on choisit comme un havre, un repaire, un repère, le lieu qui nous rassure, le lieu de la famille, le lieu de la tranquillité, mais surtout le lieu que la plupart des femmes et des hommes souhaitent habiter le plus longtemps possible.

Pour 90% des Français, le domicile est l’endroit où l’on souhaite vieillir.

La maison de mes rêves, c’est celle qu’on se choisit. On choisit la maison, on choisit l’ameublement, on choisit un mac ou un pc, un ipad ou une télé, un lit double ou un lit simple.

On choisit aussi son quartier. La mer ou la montagne, la ville ou la campagne. La France ou un autre pays.

Mais on fait ces choix de façon positive. On choisit ce qu’on préfère, on ne choisit pas par défaut, parce que ailleurs, ça n’est pas possible.

Dans mon approche inclusive de la longévité, je rêve d’une société où tout le monde cohabite sur un territoire adapté aux besoins de chacun.

Sweet Home, c’est l’endroit où l’on choisit de vivre parce qu’on y est bien.